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Notre Guide pour améliorer la qualité de l’air intérieur

(disponible dans le mode d’emploi des kits d’analyse de la qualité de l’air)

Nous respirons environ 15m3 d’air par jour (pour un adulte de 60 kg) et nous passons environ 90% de notre temps dans des espaces clos. Or l’air intérieur est souvent bien davantage pollué que l’air extérieur car les sources de pollutions chimiques et organiques sont nombreuses. Cette pollution n’est pas anodine pour notre santé et les symptômes qui en résultent peuvent entraîner une simple gêne voire être irrémédiables ou entraîner le décès de la personne exposée  dans le pire des cas.  Les personnes dont la santé est la plus menacée par la mauvaise qualité de l’air sont les nourrissons, enfants, femmes enceintes et les personne âgées.

Voici quelques conseils qui vous  permettront d’améliorer la qualité de l’air de votre habitation (ou de votre bureau)  en diminuant la présence des polluants.

Réduire les contaminants chimiques :

Le premier geste est évidemment d’aérer votre habitation quotidiennement pendant au moins dix minutes. Cet échange d’air permet de le renouveler mais surtout de réduire la présence de polluants davantage présents dans votre habitation qu’à l’extérieure. N’hésitez pas à aérer lorsque vous venez d’acquérir un nouveau meuble celui-ci  pourrait contenir du formaldéhyde ou des solvants (panneaux agglomérés, contreplaqué …). Il est également très important d’aérer  lorsque vous faites du ménage, ou encore du bricolage car de nombreux produits utilisés lors de ces activités polluent l’air de votre habitation.  Lors de travaux, essayez au maximum d’utiliser des peintures, vernis etc. répondant à la norme NF 130 et évitez de laisser les produits ouverts pour éviter une évaporation des polluants supplémentaires. Ne stockez pas de produits chimiques (ménagers, peinture, vernis…) plus que nécessaire.

Cependant, aérer votre habitation, n’est malheureusement pas suffisant pour réduire la pollution de l’air intérieur, vous devez également veillez à ce que votre domicile dispose d’un système de ventilation en bon fonctionnement. Veillez à ne pas obstruer, ni disposer des meubles devant les bouches d’aération et à les nettoyer au moins une fois par an.

Evitez absolument de fumer ou que l’on fume chez vous car même si vos fenêtres sont ouvertes, les fibres textiles de votre habitation absorbent de nombreux polluants contenus dans la fumée de cigarette et les relâchent ensuite dans  l’air que vous respirez  progressivement.

Evitez de faire bruler des bougies (parfumées ou non) et des parfums d’ambiance dans votre intérieur, car la combustion émet du monoxyde de carbone et du dioxyde de carbone. De manière plus générale, évitez les bâtons ou cônes d’encens, les bougies parfumées qui émettent en plus du monoxyde de carbone et du dioxyde de carbone, du formaldéhyde et du benzène (tous deux cancérigènes fortement soupçonnés) et ce même après la combustion . Les sprays désodorisants et/ou parfumant émettent également pour la plupart  du formaldéhyde et du benzène.

Evitez également l’emploi d’assouplissant parfumé pour votre linge car des polluants chimiques entre dans la composition de certains d’entre eux et sont ensuite progressivement rejetés par votre linge .

Essayez au maximum de rendre étanche la porte et les murs attenants à votre garage pour limiter l’infiltration du monoxyde de carbone dans votre maison.

Disposez une plante dépolluante  tous les 10m2 dans votre habitation peut contribuer à l’amélioration de la qualité de votre air intérieur. Choisissez une plante selon les polluants que vous souhaitez réduire dans votre habitation. Par exemple l’Azalée réduit  la présence d’ammoniac et formaldéhyde, le sansevieria réduit la concentration de formaldéhyde et monoxyde de carbone etc. 

Si vous avez besoin de faire usage de pesticides ou d’engrais pour vos plantes d’intérieur essayez au maximum de le faire à l’extérieur de votre habitation et si cela n’est pas possible aérez pendant et après le traitement.

Nous vous recommandons par ailleurs de vérifier la concentration en monoxyde de carbone de  l'air de votre habitation très régulièrement (au moins une fois par an) pour limiter tous risques d'intoxication .

Réduire les contaminants biologiques

(bactéries, virus, acariens, squames animales et moisissures.)

Encore une fois, nous vous recommandons d’aérer votre habitation lorsque vous réaliser une activité qui génère de l’humidité (cuisine, douche, linge qui sèche) pour éviter la prolifération de moisissures. Par ailleurs, si cela vous est possible, essayez au maximum de faire sécher votre linge à l'extérieur de votre habitation.

Réduisez au maximum la présence d’allergènes tels que les poils d’animaux, les acariens, les poussières ou les spores de moisissures en passant l’aspirateur très régulièrement (surtout si vous souffrez d’asthme et d’allergies). Nous vous recommandons également d’interdire l’accès à votre chambre à vos animaux domestiques ainsi que de les laver et les brosser (de préférence à l’extérieur) fréquemment .

Pour améliorer la qualité de votre air, vous pouvez en supplément opter pour un purificateur d’air (en général plus efficace pour réduire les contaminants biologiques que chimiques).  Choisissez le selon ses caractéristiques et soyez vigilant sur le fait qu’il n’émette pas d’ozone.

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