Votre panier  

0

La cocaïne

La cocaïne s'extrait de feuilles d'une plante nommée Erythroxylon coca originaire d’Amérique du sud. Elle se présente le plus souvent sous la forme d'une poudre blanche, cristalline et inodore et plus rarement sous forme de cristaux. Durant la dernière décennie, la baisse de son coût a largement contribué à sa démocratisation et son extension en France. Bien que très loin après le cannabis, la cocaïne est  la deuxième substance illicite la plus expérimentée. Le crack est l’un des dérivés de la cocaïne.

Modes de consommation :

La cocaïne est généralement prisée (« sniffée »). Elle est alors divisée en petit tas (lignes) et inhalée via un petit tube confectionné par l’usager (communément nommé « paille »). L’effet se fait sentir au bout de 2 minutes et dure environ une heure.
Elle peut également être consommée sous forme de joint, être ingérée ou encore injectée en intraveineuse.
La cocaïne considérée comme stimulante est parfois consommée avec de l’héroïne afin de compenser les effets dépresseurs de cette dernière.

Effets recherchés :

La cocaïne est un stimulant et confère à son utilisateur une sensation d’euphorie, un sentiment de puissance intellectuelle et physique qui induise une désinhibition. L’usager devient indifférent à la douleur, la fatigue et la faim.
A ces effets se substitut ensuite ce que l’on nomme communément la « descente » caractérisée par un état dépressif et une anxiété qui sera apaisée par certains par une prise d’héroïne ou de médicaments psychoactifs.

Effets à court terme:

La consommation de cocaïne entraine une augmentation (voire des troubles) du rythme cardiaque  ainsi qu’une augmentation de la pression sanguine (hypertension) et de la respiration.
Elle peut également placer l’usager en hyperthermie (élévation locale ou générale de la température du corps). Celui-ci risque d’être sujet de crampes, tremblements, spasmes et d’épilepsie. Une prise par voie nasale peut entraîner des saignements de nez ainsi qu’une anosmie passagère (perte ou diminution forte de la sensibilité aux odeurs).
Les produits de coupe (tels que le bicarbonate de soude, le sucre, le lactose ou même le verre pilé…)  représentent des dangers et un risque d’intoxication supplémentaire et aléatoire pour l’usager.
Les consommateurs risquent un  décès par surdose (ou overdose), ou du à un état de santé incompatible avec la prise de cocaïne (insuffisance respiratoire, hypertension, antécédents de problèmes cardiaques, asthme, épilepsie, hépatiques ou rénaux, diabète) et encore un coma toxique (en associant alcool et cocaïne par exemple).

Effets à long terme :

La consommation régulière de cocaïne peut provoquer une contraction de la plupart des vaisseaux sanguins. Les tissus, insuffisamment irrigués manquent d’oxygène et se nécrosent. Des lésions performantes de la paroi nasale sont parfois constatées chez les usagers prisant régulièrement de la cocaïne.
Les troubles du rythme cardiaque peuvent conduire à des accidents cardiaques.
La consommation de cocaïne peut entraîner des troubles de l’humeur tels qu’une forte irritabilité, une paranoïa, des attaques de paniques et une dépression. L’activité psychique de l’usager est augmentée ce qui peut conduire à des insomnies, des amnésies ainsi que des difficultés de concentration.
La prise de cocaïne favorise les transmissions virales (sida, hépatite B et hépatite C) par le partage de pailles dans le cas d’une prise par voie nasale ou de seringues dans le cas d'une absorption par injection.
Le fœtus chez la femme enceinte est exposé à des risques de retard de croissance, des accidents vasculaires et des malformations car la cocaïne traverse la barrière placentaire.
La consommation de cocaïne peut conduire à une dépendance psychique importante .

visa

HomeHome